Rencontre avec Ly-Jia Goldstein, développeuse chez Arolla et Craftsmanship addict

Parce que je suis convaincue que l’inspiration est importante et motive, voici un portrait de Ly-Jia Goldstein, développeuse chez Arolla, et passionnée par le Software Craftsmanship.

Ly-jia Goldstein

 

Ludwine : Peux-tu te présenter ? Sur quoi travailles-tu ?

Ly-Jia : Je m’appelle Ly-Jia Goldstein, je suis diplômée de l’ESGI en 2008, et j’interviens aujourd’hui sur des missions de développement dans l’environnement .NET/C#, mais aussi sur du coaching en bonnes pratiques de développement (testing, TDD, BDD…).

Ludwine : Comment es-tu devenue développeuse ?

Ly-Jia : Assez curieusement, je suis arrivée à l’informatique grâce à la musique. Je faisais du chant choral au conservatoire, ce qui m’a conduite à m’intéresser à la musique assistée par ordinateur. Petit à petit, j’ai glissé vers l’informatique, mais ce ne fut pas immédiat. D’ailleurs, j’hésitais au départ entre des études en physique, en chimie ou en informatique. C’est ainsi que j’ai choisi un DUT de génie logiciel sans jamais avoir programmé! Mais ça m’a plu, alors j’ai continué par une licence, puis un Master en alternance.

Ludwine :  Depuis quand interviens-tu en tant que speakeuse à des conférences ou événements IT ?

Ly-Jia : Je suis speakeuse depuis novembre 2012, en commençant par un retour d’expérience pour l’Agile Tour Paris, avec une très grande pause en 2013. J’ai repris le rythme depuis cette année avec mon embauche chez Arolla, qui encourage ce type d’initiative.

Ludwine : Tu animes la session “Les aventures d’Alice : la révolte des Tests” à la conférence bdx.io, mais aussi lors de l’Agile Tour à Lille. Peux-tu nous en dire plus ?

Ly-Jia : J’ai souvent croisé des développeurs qui n’aimaient pas faire des tests unitaires. D’après eux, les tests faisaient perdre du temps et ne servaient à rien. La vérité est plutôt que la plupart du temps, les tests sont mal codés, car le code de test est considéré comme inférieur et du coup on en prend moins soin que du code applicatif. Il faut dire aussi que la culture du test n’est pas encore très bien ancrée chez les développeurs…
Avec ce talk, j’essaye d’avoir une approche pragmatique en présentant les pièges courants et leurs conséquences, au lieu de dire ce qu’il faut faire.

Ludwine : Tu es très impliquée dans le Software Craftsmanship. Peux-tu nous rappeler ce que c’est et pourquoi à ton sens c’est important ?

Ly-Jia : Le Software Craftsmanship est un mouvement visant entre autres à améliorer l’image du développeur, qui aujourd’hui se rapproche du producteur de lignes de code. Cela passe donc notamment en mettant en avant l’expérience, la qualité (à travers de bonnes pratiques comme le TDD) et une communauté de professionnels.
C’est important pour moi de montrer que mon métier est génial et susciter des vocations, parce que je me rends compte que très peu de personnes comprennent ce qu’est en réalité le développement, y compris chez les hommes.

Ludwine : Un dernier message à faire passer ?

Ly-Jia : Le meilleur conseil que l’on m’ait donné est de participer à des conférences, même sans être speakeuse. Cela m’a permis de faire de la veille technologique, mais aussi de me faire un réseau en même temps. Cela peut paraître banal pour certains, mais sur les différents projets sur lesquels je suis intervenue, j’ai été rarement accompagnée de collègues pour participer à des évènements techniques.

Merci Ly-Jia !

N’hésitez pas à vous rendre sur son blog ou la suivre sur twitter.

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